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3mars
2010
… Et si j’avais une attaque?
1ère partie : « Des pistes pour mieux connaître l’attaque cérébrale et ses effets »
14h30 à 17h00 - Auditorium de l’UOG – 3, place des Grottes - Entrée libre
Avec deux médecins :

Dr Hubert Vuagnat, médecin-chef du service de soins continus
des HUG FMH Médecine physique et rééducative

Drsse Julia Vecsey, Drsse présidente de Fragile Genève (association suisse des cérébrolésés, section Genève) FMH Médecine Physique et Rééducation

Questions abordées :
Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral (quels sont les facteurs de risques ? quelles sont les causes ? Quels sont les traitements possibles ? Une rééducation est-elle possible ? Comment ? A quelles conditions ?




La Fondation pour la formation des aînées et aînés de Genève continue ses « Jeudis de la FAAG » dans un souci à la fois de prévention et de capacitation  (« empowerment ») autour d’un type d’accidents qui touche nombre de personnes vieillissantes : l’accident vasculaire cérébral dit plus communément AVC ou « attaque cérébrale » (on l’appelait aussi jadis apoplexie ou attaque d’apoplexie).

Deux « Jeudis de la FAAG» aborderont, grâce à la présence de deux médecins spécialistes de la rééducation, les facteurs de risques, mais aussi et surtout le vivre avec après un AVC. Prévenir vaut mieux que guérir certes, mais éduquer vaut mieux que se laisser aller !

L’accident vasculaire cérébral (AVC) fait partie du grand groupe des maladies cardiovasculaire et il est non seulement un facteur de décès majeur dans nos pays mais aussi la première source de handicap. L’AVC touche tous les âges de la vie, mais il s’exprime majoritairement avec l’avancée en âge.

Le processus est celui d’un arrêt du flux sanguin dans une zone du cerveau qui va provoquer la mort d’un nombre plus ou moins important de neurones ce qui entraînera divers symptômes selon la partie touchée du cerveau. Et comme notre cerveau est le véritable centre de notre fonctionnement, les atteintes peuvent être multiples : diminution de la force ou paralysies, troubles de la sensibilité, troubles visuels, de la parole, de la compréhension, du raisonnement, de la continence et bien d’autres encore.

On estime qu’un tiers des patients décède, un tiers garde des séquelles importantes et un tiers se rétablit de façon complète ou du moins satisfaisante.

La prise en charge dépendra donc de la phase de l’AVC.

En phase aigue très précoce, la possibilité d’une revascularisation (thrombolyse) sera envisagée et l’état de la personne stabilisé. Il faut être conscient que le dépistage rapide des premiers signes d’AVC doit permettre, en appliquant un traitement précoce de limiter les atteintes.
Ainsi très rapidement, le team de rééducation verra la personne pour la positionner et la mobiliser.

En stade subaigu la rééducation sera prépondérante. Elle va permettre d’exploiter, de guider les récupérations naturelles mais également de lui enseigner des méthodes « alternatives » en cas de non récupération afin d’offrir au patient un maximum d’autonomie.
Il n’en reste pas moins de fréquentes séquelles, dès lors, la prévention primaire est extrêmement importante afin de réduire le nombre des AVC.


Fidèle à son approche interactive, la FAAG proposera un temps de discussions en petits groupes (dits : ateliers) lesquels permettront d’aborder la manière de repérer les signes avant coureurs et les recommandations.